![]() |
![]() |
A peine 5 jours de nav. : Nous ne nous attarderons pas sur notre sé,jour aux Canaries. Après avoir passé quinze jours au mouillage de "Playa Francesa", nous sommes partis pour "Gran-Can". Ici nous avons séjourné plus de deux mois. Nous en avons profité pour installer des placards dans le carré, dans la cabine avant et boucher les derniers trous dans le vaigrage. Puis nous avons fait un séjour de 15 jours à "Los Cristianos". Nous y avons retrouvé nos amis. L'occasion pour nous de renouer avec l'anis seco. Puis nous mettons les voiles sur "El Hierro". Là nous sortons le bateau pour le gratter, le nettoyer, faire quelques travaux en vue de notre prochaine grande traversée. Nous avons fait connaissance de Pierre et Elise, deux français installés pour quelques temps près du port. Pierre est écrivain, Elise vend des bijoux fantaisies. Nous avons reçu un e-mail d'eux dernièrement. Ils sont rentrés en France et ces non-navigateurs ont trouvé le moyen de faire un convoyage "Narbonne-Grèce". Pas mal. Après 4 jours, les pieds au sec, Gwenalys retrouve son élément. Il est 11h. Nous partons directement pour le Cap Vert. Partis de "El hierro" avec génois et G.V., nous réduirons la voilure au fur et à mesure que les jours avancent. Gwenalys se fait de grandes joies. Surf sur les vagues par l'arrière et de temps en temps, il s'imagine être un vrai surfeur et nous prend les vagues par le travers. Là les sensations sont garanties. Inutile de vouloir briser son élan. Le mieux que nous ayons à faire c'est de rester bien cramponnés à la barre et attendre qu'il veuille bien reprendre le cours initial de sa navigation. Après il faut rattraper les 60 degrés de cap perdus. Il nous répètera ce petit numéro trois à quatre fois. C'est avec le tourmentin que nous arrivons en Le lendemain, le vent est aussi violent. Apparemment nous sommes plutôt en mer que dans le port. Tant pis. Un bateau klaxonne dans le soir, c'est un ferry, le bateau est sur sa route pour sortir du port. Demain il fera jour. C'est justement ce jour-là qu'un douanier vient nous voir et nous demande de changer notre bateau de place. Ils attendent de gros cargots et nous sommes sur le passage. On l'avait bien deviné. Nous remontons l'ancre et cette fois nous nous plaçons face à la plage. Ici plus de vent, pas de vague. L'annexe est aussitôt mise à l'eau et Claude peut aller faire tranquillement notre entrée dans le pays. Après l'inscription nous sommes allés faire un tour au village. Comme il nous fallait quelques courses nous sommes entrés dans une "merceria". Première constatation : il y a beaucoup de vin français, même du POL REMY, que la famille connait si bien. Beaucoup de pêcheurs dans le coin. Ils débarquent le poisson, le nettoie au bord du quai, puis celui-ci part dans de grandes caisses refrigérées. Le village de "Palmeira" est propre. Les trottoirs sont balayés régulièrement. On y parle beaucoup le français. Les petits enfants sortent de l'école dans leur tablier à carreaux bleu et blanc. Une "
", sur la place, c'est là que le village et les voileux s'approvisionnent en eau. Nous irons visiter "Espargos", la grande ville, en combi pour aller, à pied pour le retour. C'est la même structure de ville, en plus grand. Une route principale goudronnée et les autres sont pavées avec de petites
, cellées entre elles par un mélange de ciment-sable. Les
sont très conviviales et les bancs bien utilisés. Un
vient au-devant de nous. Une grande bassine posée sur la tête. Nous constaterons que c'est le moyen de transport le plus souvent employé. Le
sèche dans la rue. Il y a beaucoup de vendeurs de
. Ces derniers sont étalés sur le trottoir.
Accueil |
Bateau |
Introduction |
Résumé
France |