Brasil





Accueil Le bateau Introduction En résumé France Madeira Madeira Cabo Verde Cabo Verde Brasil Brasil Brasil Brasil Brasil Brasil Brasil Brasil Brasil Brasil Nos photos  Nos liens Nos intentions
Jean-Claude et Marleen au Brésil :

Vendredi soir, nous sommes au port "le Cenab" à "Salvador da Bahia". Cà, bouge beaucoup. Depuis 5 heures ce samedi matin, les "Lanchas" sont déjà amarrées au ponton. Musique à fond, c'est le nettoyage des .
Lundi, 12h, nous quittons le bateau pour l'aéroport. Il nous faudra 1h30 pour faire le trajet en "ônibus". 15h nous sommes sur place. Après avoir mangé un petit quelque chose, visité les galeries, nous nous dirigeons vers le dernier étage. C'est de là que nous voyons les avions arriver et décoler. Un avion "Air Portugal" sur la piste. Nous redescendons et attendons patiemment. Les voilà. Un pull sur le dos, ils ont chaud et ils nous donnent chaud, à nous qui sommes en short et petit polo. Un taxi pour rentrer, nous sommes sur le bateau. Le sourire est au rendez-vous. Il nous ont ramenés des photos des nos petites filles. Elles sont . Ce soir c'est champagne.
On ne tardera pas après le souper, nos invités sont fatigués. Demain il fera jour. Oui, mais il fait lourd. L'orage a éclaté pendant la nuit. Le ciel est noir. Nous passerons la matinée sur le bateau. Une petite sieste, on prend l'" " et on va se promener au "Pelourinho", quartier touristique. Nous nous imprégnons des bonnes odeurs : grillades, "acarajé" (beignet à la pâte de haricots, farci aux crevettes), "caju", pralines, etc..., et des préparatifs du , celui-ci commence jeudi soir. Un groupe d'enfants donne le ton en jouant du tambour à travers les .
Pendant 5 jours nous vivrons le carnaval. Chaque soir nous montons au "Pelourinho", remontons la foule pour manger des brochettes, boire un coup, redescendons avec elle au rythme de la musique. Le dernier jour du carnaval, nous allons jusqu'à Barra/Ondina. Là aussi la foule est présente, mais le défilé tarde. Il tarde tellement que nous décidons d'aller à sa rencontre.
Nous croiserons les "Blocos Electricos" en liesse. Sur celui-ci, "Daniella Mercury", grande figure du Brésil, et son camion transformé en théâtre. Sur cet autre c'est Rio avec ses beaux costumes. Puis nous continuerons notre remontée. Pris dans notre élan, nous affronterons le carnaval de "Campo Grande". Ici ce sont les "Blocos Afros", les premiers carnavaleux. Bahianais et Bahianaises chantent, dansent dans leur costume traditionnel. Et on continue. Nous affrontons le dernier carnaval, celui du "Pelourinho". Nous redescendrons enfin au bateau. Nous aurons fait une bonne marche dans cette nuit de carnaval et pris un bon bain de . Nous n'avons pas de photos à vous montrer. Par mesure de sécurité les appareils photos et les caméras sont restés au bateau. Dommage !!!
Il nous faut songer à quitter Salvador da Bahia. Avant, nous ferons un dernier tour au "Pelourinho". Après le soleil, vient la pluie. Pas de problème ici, ils ont la parade pour tout. Il fait soleil! on vous propose chapeaux, lunettes, etc... Il pleut! qu'à celà ne tienne, parapluies, capes prennent la relève. Nous avons opté pour la et nous voici déambulants dans les rues, bien protégés. Le lendemain, nous partons pour Itaparica : faire le plein d'eau et nettoyer Gwenalys avant d'entamer notre descente vers "Rio de Janeiro" et "Ilha Grande".
Samedi 24 février, 11h, Jean-Claude relève l'ancre, Martine est à la barre, Claude surveille le tout. Nous sommes partis. Il nous faudra faire une bonne série de près pour sortir de la baie. Ce soir nos moussaillons passeront leur première nuit au large. Les quarts sont répartis : Martine seule; Claude et Jean-Claude ensembles. Après trois jours de nav., il assurera tout seul ses quarts. Le ciel se partage entre nuages et étoiles. Etoiles pour les hommes, pluie pour Martine.
Que faut-il dire de cette nav. ? Il s'est passé tellement de choses. Ce premier jour où Jean-Claude prend la barre par vent arrière. Il faut être vigilant. Une minute d'inattention et on fait "soleil". Seulement les lignes de pêche sont à l'arrière. Une a bien suivi le mouvement, l'autre s'est coincée sous le bateau. Nous baissons les voiles pour la dégager. Elle n'est pas abimée mais bien emmélée. A 4 il nous faudra deux heures pour en venir à bout.
Ces thons qui font des bonds prodigieux, au large de Salvador. Aucun ne viendra se prendre à nos hameçons. Ces plates-forme pétrolières, bien, bien au large. Nous les photographierons et nous apercevrons qu'une est installée sur un .
Et ce jour, où par manque de vent, nous mettons un pare-battage à l'eau, au bout de 30 m d'amarre, dans une eau violette. Nous sommes d'abord trois à nous glisser dans l'eau chaude, Claude reste sur le pont. Puis Martine remonte et Claude prend son tour. Martine et Marleen ne peuvent résister au plaisir d'y aller une deuxième fois. Soudain les hommes nous font des signes. Deux baleines, attirées par le bruit de nos ébats, sont venues nous dire bonjour. Ces derniers ont manqué de réflexe. L'un avec la caméra, l'autre avec l'appareil photo, aucun n'a mémorisé cet instant.



Accueil | Bateau | Introduction | Résumé | France
Madeira | Madeira (suite) | Caboverde | Caboverde (suite)
Brasil | Brasil (ter) | Brasil (quatro) | Brasil (cinco) | Brasil (seis)
Brasil (sete) | Brasil (oito) | Brasil (nove) | Brasil (dez) | Photos | Liens | Intentions