![]() |
||
"C'est bientôt le départ" : Nos amis sont insatiables, aussi nous allons les emmener dans le "Barranco". Il fait très chaud. C'est un vrai plaisir de se rendre sur la plage à la nage. Claude est arrivé avec l'annexe. Tout le monde est prêt ? Bien, lentement, nous nous engageons sur le chemin. Nous grimpons, nous Bien, puisqu'ici le vent et la houle sont revenus, nous repartons pour "Chinguarime". Un bateau est au mouillage. On nous appelle sur la VHF, c'est "Themis", rendez-vous est pris pour le pastis. Finalement, nous resterons la journée avec Didier et Lundi 24 avril, c'est un grand jour pour Edwige. Elle va fêter, et nous avec elle, ses 50 ans. Celà commence dès le petit Le lendemain, ultime balade sur le "paseo", un petit restaurant Trois jours pour faire le plein. Un tour au marché le dimanche matin, un dernier café sur "Themis" il est 18h, nous partons. En longeant la côte de "Tenerife", dauphins et baleines viennent nous souhaiter un bon voyage. Un oiseau a décidé d'en faire parti et s'est installé sur les filières. Lundi premier mai, c'est la fête du travail. Le vent en a profité pour se mettre en grêve. Nous ferons trois heures de moteur en fin de journée afin de recharger les batteries pour la nuit. Après 11 jours de galère, un "suroeste" nous pousse au derrière. Nous abandonnons tout espoir de rejoindre les Açores et filons vers le nord. Peu à peu le changement de température et de temps se fait sentir. Le soleil chauffe moins fort, sweet et pantalons sont gardés jours et nuits. Le vent forci. La mer se creuse de plus en plus. Mercredi 17 mai, nous avons fait 150 M, si nous continuons ainsi, nous serons en France dans trois jours. Le vent continue de forcir. Le Navtex indique une dépression sur la mer d'Irlande. Pourvu qu'elle reste en haut. 22h ce mercredi, nous affalons les voiles. La dépression arrive sur nous. Gale 8, 9, 10 et celà continue à monter. Nous descendons dans le bateau, mettons le radar en marche pour surveiller la marche des autres navires, nous sommes en plein dans le rail des cargos allant sur Brest. Gwenalys est secoué dans tous les sens. Les vagues se faisant de plus en plus pressantes, nous avons bloqué la barre à roue et fermé le capot de descente. Cette fois nous sommes vraiment enfermés dans le bateau. De temps en temps, une vague plus forte vient donner une claque à Gwenalys et déporte ce dernier sur quelques mètres. La pluie se met de la partie. Décidément on ne nous épargne rien. Samedi 20 mai, Claude revient de la haut. La survie est sortie de son enclave et s'est gonflée sur l'eau. Le temps d'aller chercher une amarre pour la remonter sur le pont, tant bien que mal dans une houle de plus de 7 m, la voilà qui se décroche et nous la voyons filer sur l'eau. Pas pour longtemps, une vague éclate dessus et la fait se retourner. Nous ne la verrons plus. Nous retournons nous enfermer dans le bateau après avoir rattacher la trinquette qui menaçait de se dérouler. Mardi 23 mai, le vent a baissé pendant la nuit. Au matin nous montons la G.V. et le génois. 5/6 nœuds nous propulsent vers Nantes. Un avion de la police rase le bateau, puis repart vers la côte. Le vent forci à nouveau. La mer est blanche d'écume. Nous réduirons notre voilure au fur et à mesure que le temps passe. Nous ne voulons pas arriver au port de La Baule de nuit. Malgré la voilure restreinte, le bateau file toujours sur 5/6 nœuds. A croire que Gwenalys en a marre de se faire bousculer et qu'il a envie de rentrer. 8h le jeudi matin, le port de La Baule est en vue. Nous prenons la passe des Evins. Le port est plus que plein. Plusieurs bateaux sont à couple par trois ou quatre. Nous ferons deux fois le tour et déciderons de filer sur Cordemais, notre destination initiale. 10h30, nous passons le pont de St-Nazaire. La G.V est à trois ris et le génois absent. Le vent et le courant nous mènent à 7 nœuds sur la Loire. La centrale de Cordemais est de plus en plus proche. 13h15, nous sommes amarrés au ponton. Après une petite collation, nous allons voir le responsable du port à sec, prendre rendez-vous pour sortir Gwenalys de l'eau. La marée haute est à 16h, il est 15h30. Nous allons sortir le bateau dès maintenant. Bernard, le responsable, arrive avec son tracteur tirant une remorque pouvant soulever des bateaux jusqu'à une vingtaine de tonnes et aussi les Accueil |
Introduction |
Bateau |
En résumé |