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Le carnaval bat son plein :
Première journée et première nav. pour nos nouveaux marins. Pas question de faire
du cap, mais seulement prendre le vent comme il vient, par vent de travers de préférence. Il faut habituer nos invités en douceur.
La barre passe de main en main. D'abord Jean-Claude, tandis que
se repose au soleil. Puis Marleen, qui la passera à Martine lorsqu'un groupe de baleine passera devant le bateau.
Claude prend la relève. Et ainsi de suite... Jean-Claude nous a fait un cinéma d'enfer avec la caméra. Couché sur le sol,
il essayait de nous faire croire que le bateau était à la gite et que la tempête sévissait. En fonction du vent nous avons plusieurs fois viré de bord, essayé d'atteindre une petite crique à la pointe nord de l'île. Le vent nous a laissé en
plan. Jean-Claude et Martine en profite pour piquer un petit plongeon, accrochés par une amarre au bateau. Jusqu'à ce qu'une nappe de
pétrole nous y déloge. Il y en a tout autour du bateau et Gwenalys semble s'y complaire, aucun souffle de vent ne vient l'aider à
s'en sortir. Enfin le voilà. Nous rentrons au port, c'est Marleen qui tient la barre jusqu'à l'entrée du port, concentrant
toute son attention sur la grande voile de l'auditorium. Cette journée en mer est une réussite. Nos moussaillons se sont bien comportés,
la mer ne semble pas les effrayer.
"La cabalgata anunciadora del Carnaval" :
20h30, nous sommes en route pour le spectacle. Nous trouvons une bonne place, caméras et
appareils photos sont prêts et nous aussi. Après une ribambelle de voitures de police, le défilé commence. Plutôt la
commence. Entre groupe de chanteurs, de musiciens, de chars (tous plus beaux les uns que les autres), les yeux ne se lassent pas du spectacle. Entre temps, les
, (déguisés comme il se doit), s'interposent dans le déflé et dansent au rythme des tambours.
Malgré une longue absence entre les groupes, nous attendons et regardons jusqu'à ce que la
publicitaire nous rassasie de bonbons.
La
est bonne cette fois aussi. Puis nous nous dirigeons vers le port, en suivant le rythme endiablé de la musique. Sur la "Plaza
de Espaņa", l'ambiance bat son plein. Un
invite les gens à la danse. Petits et grands, jeunes et gens âgés,
tout le monde se trémousse.
2h, nous rentrons au bateau. La musique nous suivra encore jusqu'à 7h30. Celà va durer 5 jours.
Le temps se gate, et nous empêche de sortir en mer. Nous en profitons
pour visiter la
et nous imprégner de l'
en attendant mardi, jour du Carnaval. Hélas, un vent violent va contrarier nos projets. Le carnaval est annulé. Nous nous vengerons en dégustant "las papas asadas rellenas" (grosses pommes de terre cuites au feu de bois, puis coupées et garnies de jambon, olives, thon, maïs, gruyère, le tout sur une sauce blanche et recouvert de sauce piquante). Nous les commandons et nous
dépêchons d'aller les manger au bateau, dehors la pluie bat son plein.
Puisque nous n'avons pas vu le carnaval, il nous reste "el entierro de la sardina". Un rituel après le carnaval.
Mercredi, 9h, nous sommes en place. Il ne fait pas très chaud. Petit à petit, les gens arrivent. Pas la sardine!!! 1h du matin, enfin
il se passe quelque chose. Les faux curés et fausses pleureuses arrivent. En même temps qu'eux, un dispositif important de guardia civil
et autre se met en place, invitant les gens à rester de l'autre côté de la barrière. Ah!!!! c'est įà la sardine!!! Rien à
voir avec la légende. Devant nous nous avons un char, perché dessus, une ridicule
qui sourit. Un fois le char mis en place, un
dispositif de mise à feu est actionné et voilà notre sardine qui part en
. Si nous avions su, nous ne serions pas
resté aussi longtemps. Un mini
d'artifice clôture la soirée. Il n'y a plus qu'à aller se réchauffer au bateau.
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