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Une petite virée à "El Hierro" : Une fois de plus, nous avons droit à l'effervescence du carnaval. Eh oui! Ici, il débute le 9 mars pour se terminer le 18. Un superbe programme est édité aux couleurs françaises : Moulin Rouge, Tour Eiffel, French Cancan..., la Pendant trois jours nous avons fait le plein. Nous partons pour la plus petite île "El Hierro"; Tranquillement nous préparons le bateau. Une fois la vaisselle faîte, le bateau rangé, nous laissons partir le corps-mort, l'ancre arrière, soigneusement rangée dans le coffre et enfin l'ancre avant. Martine sort doucement du port pour permettre à Claude de nettoyer les saletés occasionnées par la remontée de cette dernière. Pendant 1h, nous ferons du moteur, le temps de passer la "Punta Rasca". Un groupe de baleine sur notre babord. Le temps de monter les voiles elles ont disparues. Une seule montre le bout de sa queue, les autres ont du plonger. Le vent arrive en force. On enroule du génois, le bateau se tient mieux. Un petit largue nous mène, à 6 nœuds, dans la bonne direction. Nous avalons les miles, au point de 15h20, nous en avons fait 30. Claude a réglé les voiles et bloqué la barre à roue. Nous retrouvons notre petit jeu : surveiller la girouette. Nous faisons bien, au large de "La Gomera", le vent changera trois fois de direction, nous obligeant à tirer des bord. Enfin le voilà revenu dans le bon cap. Le soir s'installe peu à peu. Un petit chocolat chaud pour revigorer la troupe. Parfois otant de la toile pour cause de bon coup de vent, parfois en remettant pour cause de faiblesse de ce dernier, nous cumulons les miles. La distance entre nous et le port se raccourci progressivement. A minuit, nous distinguons les feux "del puerto de la Restinga". Celà n'est pas gagné pour autant. Avant de s'approcher il faut avoir le vert plein nord car récifs et coulées de laves avancent largement dans la mer. 1h45, nous sommes entrés dans le port, hélas on est obligé de se mettre au môle. Nous arrivons à hauteur d'une échelle. Martine monte, celà lui rappelle les écluses, puis enroule les amarres autour des bites. Par sécurité, nous mettrons autour de celles-ci des chiffons pour prévenir d'un ragage trop important. Au matin, nous allons voir le capitaine. Jeune et très aimable, ce dernier nous parle en espagnol. C'est une des particularité de cette île, à "El Hierro", on parle espagnol et non canarien. C'est beaucoup plus simple. Très en verbe, le capitaine nous raconte les prochaines modifications du port et nous montre le projet sur son ordinateur. Des pontons sont prévus pour des bateaux allant de 6m à 18m, voire plus. Ils étaient en cours de fabrication durant notre séjour. Ici, pas question de s'éterniser. Nous payons le port pour deux jours, c'est ce qui nous est imposé. Très gentiment, le capitaine nous laissera entendre que si y restons trois ou quatre, celà ne changera rien. Nous y resterons donc trois jours. Accueil |
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