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Nous continuons notre route :

Déjà une semaine que nous sommes ici à jouer les touristes. Plage, bronzette, baignade, glaces, balades ont fait parti de notre quotidien. Nous avons vraiment l'impression d'être en vacance. 92 km de mer séparent "Fuerteventura" des côtes africaines, ce qui nous donnent des températures très élevées et nous en profitons.
Ce mercredi aurait du être celui du départ. Mais un bon imprévu nous y a retardé. En nous levant ce matin, nous avons aperçu "Tao Nat" au ponton. Mike est là avec Marie-Lou et Julie. Il avait promis de nous retrouver à la Graciosa. Mais celle-ci est encore loin, vu notre rythme de croisière. 9h, nous allons les réveiller. Mike apparait, tellement étonné de nous voir qu'il s'en tape la tête au panneau de descente. Il a l'air complètement endormi. En fait, ils sont arrivés à 4h ce matin, donc 9h celà fait un peu juste au quota de sommeil. Marie-Lou et Julie suivent. Un bon café nous réuni, puis une bière, puis un verre de rouge. Nous rejoignons Gwenalys pour préparer le repas, ce midi nous mangerons tous ensemble. Je leur fait la surprise d'une tarte aux pommes, il n'en est rien resté. Pendant que Claude, Mike et Julie se retirent pour faire une petite sieste, Marie-Lou et moi en profitons pour nous échapper et aller faire un petit tour au village. Nos pas nous emmèneront plus loin que le phare. C'est vers 19h30 que nous reviendrons au bateau. Ce soir c'est sur "Tao Nat" que nous dînons.
Voilà quand même le départ. Après avoir longé la côte au , nous montons les voiles passé le phare. "Tao Nat" se rapproche. Il a mis ses trois voiles. Pendant un long moment nous voyagerons ensemble. Puis il partira en tirant un long bord vers le . Tandis que nous, nous continuons à suivre la côte. 2H du matin, nous arrivons à "Gran Tarajal". "El Marinero" est là. Il nous fait signe. Nous nous mettons contre le môle. La place la plus dangereuse pour un voilier à cause du ragage. La tente de la croix rouge est pleine. Des dizaines de personnes ont été interpellés sur leur barque de fortune. 3h, le calme est revenu. C'est l'heure pour nous de rejoindre "dodo". 8h le port passe pour réclamer son dû. Le temps est triste et gris. Nous profitons de la marée haute pour sortir du bateau et aller visiter la ville. C'est beaucoup plus petit que "Morro Jable", mais mieux achalandé en grandes surfaces. La pluie vient gâcher notre promenade. Nous faisons demi-tour, non sans avoir repéré deux cyber. Un dédale de petites rues, nous ramènent au . Un voilier anglais s'est mis au mouillage. Le vent forci. Un cata rentre au port et vient se mettre à notre arrière. Les anglais, virés du mouillage, viennent s'intercaler. La nuit est difficile. Le bateau tire et les amarres se plaignent. Nous ne sommes pas les seuls à assurer la veille. Le cata a jeté deux ancres pour s'éloigner du bord. Les anglais font aussi de fréquentes apparitions. 7h, un grand bruit nous fait sortir du bateau. Notre première pensée est "nous avons tapé". C'est l'amarre arrière qui a cassé. La marée est basse, impossible de sortir du bateau. Martine prend l'annexe et va rejoindre les pontons. Nous en installerons deux supplémentaires. Bon, tout est en ordre. Nous nous remettons au lit, pas pour longtemps. Le bateau fait une drôle de gymnastique. Il est balloté et tire dans tous les sens. Le bateau des anglais n'en mêne pas large non plus. Claude propose de mettre les ancres sur le côté afin d'éloigner le bateau du bord. L'ancre arrière dans l'annexe, il vient récupérer celle de devant. Voilà les deux ancres en place. Celà ne change rien à notre problème. Ce seront les anglais qui partirons les premiers. Une de leur amarre vient de péter et l'autre a arraché le taquet. Ils larguent les autres et vont se mettre au ponton. Nous les suivrons de près lorsque deux amarres, une avant et l'autre arrière vont casser simultanément. On reprend les ancres et direction les pontons. Après mûre réflexion, le cata va suivre.
Une dépression va nous garder ici pendant trois jours. Ce matin la météo nous offre une petite fenêtre avant une nouvelle danse. Les bretons sont partis en début d'après midi. Nous avons envie d'en faire autant. La décision est prise. Nous partirons dans la soirée.



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