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Nous quittons le sud : Nous partons de "Valle Gran Rey" pour passer l'hiver sur la petite île de "La Graciosa". Nous passerons une semaine à "Los Cristianos" avec Alex et Lucie, puis nous leur disons "au revoir" et remontons à "Las Palmas". Un petit vent d'ouest nous tend les bras. Nous irons avec lui jusqu'à la "Montaņa Roja". Puis ce dernier va virer et nous obliger à faire du près. Nous passerons la "Punta de la Sardina" au moteur avant de remettre les voiles. "Les rouleaux défilent sur la "Playa de Las Canteras", pour la grande joie des surfeurs. Le mouillage de "Las Palmas" est plein. Des banières de toutes nationalités volent au vent : Afrique du sud, Canada, Californie, Maine, Suède, Suisse, Danemark, Brésil, Allemagne, Angleterre, Hollande, France, Espagne..., de la petite à la gigantesque. Vient pour nous le temps de quitter "Las Palmas". Cette fois ce sont de vrais adieux que nous faisons à nos amis. La plupart d'entre eux vont quitter "Gran Canaria" pour différentes destinations : Cap Vert, Dakar, Brésil..., notre tour viendra l'année prochaine. En attendant nous remontons vers le nord. Les militaires nous ont aussi fait leurs adieux. Ce matin, un bateau a défilé au son de Salsa, Samba, Jazz. Le plein de gasoil est fait. Nous sortons du port en slalomant entre les gros navires en attente et les voiliers qui rentrent. Le vent n'est pas très violent. Il ne se fera pas sentir durant cette navigation. Nous remontons un peu vers l'ouest en espérant une bascule de ce dernier. Peine perdue, le moteur sera notre secours (de temps en temps) pour avancer un peu. Nos amis les dauphins sont toujours fidèles au rendez-vous. La nuit arrive, la lune se lève rouge à l'horizon. Sa lumière escamote celle de Mars et des étoiles. Ce matin le navtex nous promet une dépression. Celle-ci est sur Madère et se dirige vers les Canaries. Nous mettons de l'ordre dans le bateau : la vaisselle est faite, le thermos est rempli de thé. Nous attendons. Nous attendrons longtemps. Le temps est resté fidèle à cette nuit, c'est à dire calme. Nous en profitons pour regarder la côte. Cette dernière est très différente des autres îles. Plus aride, moins de végétations et surtout les montagnes sont moins haute dans cette première Le port est de plus en plus visible. Tiens ! un Le lendemain, Claude va faire un petit tour en annexe. Martine installe les stabilisateurs, la houle est montée d'un seul coup. on se croirait en navigation, mais en beaucoup moins agréable. Claude a repéré une magnifique plage de l'autre côté du port. Un bateau y est au mouillage. Après manger, nous nous y rendons. Le bateau est toujours là. Nous nous mettons à côté de lui. Claude aimerait aller faire un tour sur la plage. Martine n'est pas d'accord. Le vent a l'air de se lever et nous n'avons pas le moteur de l'annexe. Nous buvons un thé tout en admirant le paysage. Le vent s'amplifie. Nous remontons l'ancre et filons vers le port. Je crois bien que les 50 nœuds sont pour nous. C'est avec beaucoup de mal, moteur à fond, que nous y arriverons. Il faut prendre un grand angle pour ne pas frôler les cailloux. On y est. L'ancre est encore une fois jetée. Elle accroche, heureusement car il y a un bateau juste derrière nous. Une petite rando pour visiter l'endroit. Le village est à flan de coteaux. C'est bon pour les jambes. Un barranco est superbement Une petite douche sur la plage au retour et direction le bateau. Des joueurs de boules sont en action. Ici ce sont de grosses boules en bois, rouges et vertes, 12 par équipe de 4 personnes. Accueil |
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En résumé |
Les Canaries |