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![]() 9h, nos sortons du port avec une petite risée. Le temps d'installer les voiles elle est déjà partie, nous laissant devant le port à attendre en scrutant la mer. Ah ! le vent revient, on le devine au frissonnement des vagues. Il peut venir, nous sommes prêts à l'accueillir. Comme nous longeons la côte, nous reconnaissons les différents endroits où nous sommes passés il y a deux ans. Pendant que nous essayons péniblement de passer "El Punto de la Cerra de la Cruz", le soleil se couche derrière Aguilas. Nous qui nous plaignions de ne pas avoir de vent, nous allons être servis. Le bateau bat des records de vitesse : 10, 11 noeuds, Claude s'amuse comme un petit fou, bien que le bateau soit difficile à diriger. Quand mon tour arrive, je ris moins, c'est trop violent pour moi, j'ai du mal à tenir la barre, nous prenons directement deux ris et réduisons le génois. Nous avançons quand même à 7, 8 noeuds en se prenant les vagues de travers. A mi-chemin, le vent commence à faiblir, nous gardons les 2 ris mais envoyons totalement le génois, le port n'est plus bien loin. Nous y arriverons complètement gelés et trempés par la pluie et les vagues qui nous arrosent chaque fois qu'elles tapent contre la coque, mais ravis du comportement du bateau et de ses marins. Nous avons pris de la bouteille. Almerimar, le mauvais temps nous y gardera 3 jours. Il pleut continuellement et sur les hauteurs il y a de la neige (à partir de 250m). C'est une chose qui n'a pas sa place ici, les gens sont étonnés. Une course cycliste a été organisée, elle doit justement passer par les routes enneigées et les chasse-neige sont inexistants. Enfin d'ici le week-end les choses vont surement évoluées. 11H, mercredi 1er mars, nous partons, un bon vent nous accompagne. Il fait beau, le soleil est de nouveau avec nous,les marins sont contents. 16H, le vent a tourné et hop il vient de l'avant et nous oblige à tirer des bords (parfaitement inutiles). Nos amis les dauphins vont nous accompagner un bon moment dans notre galère. C'est Martine qui met fin à tout çà. Il est 22H, ras le bol, on met le moteur, heureusement le vent reviendra dans la nuit. 7H, je suis à la barre, Claude dort, nous venons de passer le Cap Sacratif. Le |
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