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![]() Notre deuxième nuit en mer arrive lentement, nous sommes au large et quelques dauphins viennent courir autour du bateau. Aujourd'hui c'est la syster'party au Moulin d'Astoul, pour l'occasion nous avons préparé un petit apéro léger et sous les étoiles nous trinquons aux rescapés. Je suis à la barre et le vent forci de plus en plus et j'ai du mal à assurer. Tout de suite nous prenons deux ris, puis un troisième, le génois étant réduit de moitié lui aussi, malgré celà le bateau file sur ses 8 noeuds. Le navtex avait annoncé un fort coup de vent pour le lendemain 12H, mais apparemment il a pris de l'avance. Comme nous ne sommes pas des pros de la nav. nous décidons de rejoindre Tarragona, mais Tarragona est loin, très loin, pour l'instant ce n'est qu'une auréole au-dessus de la mer. 5H30, nous arrivons, après avoir été copieusement arrosés par une mer de plus en plus forte. Nous y resterons 4 jours et en profiterons pour visiter la Nous repartons, lentement Tarragona s'éloigne, il faut passer le détroit de l'Ebre et ses vents contraires avant de rejoindre Valencia. Pendant trois heures nous naviguons tranquillement, puis soudain absence totale de vent, un vrai coup de frein pour le bateau. Nous resterons scotchés ainsi pendant deux heures puis repartirons. C'est un mauvait vent qui nous arrive, changeant constamment de direction avant de s'établir définitivement. La nuit va se passer ainsi : du vent, plus de vent, du vent, plus de vent.... Quel quart !!!! La journée suivante est plus agréable, nous avançons bien. Vers 16H, Claude décide de s'arrêter au port. Nous manquons de renseignements météo, nous sommes trop loin d'un émetteur et pas assez près de l'autre. Nous sommes à Oropesa del Mar, un mauvais vent marin est annoncé pour la nuit et nous sommes lassés de jouer les cow-boys à la barre d'un bateau dans une mer en furie. Nous filons vers Valencia, la côte défile devant nos yeux. Toujours les mêmes Lundi 21, jour anniversaire de notre Gwen, le petit coeur a treize ans et nous pensons bien à elle. Hélas pour tes treize ans ma belle, le vent n'est pas plus présent que les autres jours, il ne fera son apparition que vers 15H30. Nous passons Le vent est là, nous avançons bien cette nuit. Au matin, Claude prend son quart, le vent tombe progressivement et le cap s'avère difficile à suivre. Il faut partir au large, c'est une journée à tirer des bords, seulement ceux-ci sont inefficaces, nous revenons pratiquement au même endroit. Au bout de trois heures, Martine râle, nous sommes au large de Cartagena, le port est en face de nous, autant y aller. Nous avons eu le nez fin, soudain la mer change d'aspect, le vent forci terriblement et les vagues nous emmènent systématiquement vers les cailloux. Claude a beaucoup de mal à diriger le bateau et à l'écarter vers le large. Nous affalons les voiles et continuons au moteur. Il faudra 4H d'effort dans une mer en furie et un vent de force 8 pour enfin arriver au port. Surprise en entrant dans le port, nous tombons nez à nez avec un sous-marin (interdiction de prendre des photos, dommage !!!), lui sort et nous, nous allons nous mettre à l'abri. Nous aimons beaucoup |
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