S
ITUÉ AU SUD DU BRÉSIL ET À L'EST DE L'ARGENTINE DONT IL EST SÉPARÉ PAR LE FLEUVE URUGUAY,
ON Y PARLE LE CASTILLAN EN SA FORME RIOPLATENSE. A LA FRONTIÈRE AVEC LE BRÉSIL ON PARLE
LE PORTINHOL, MÉLANGE DE PORTUGUAIS ET DE CASTILLAN. SA CAPITALE EST MONTEVIDEO.
Le nom "Uruguay" vient de Guarani. Bien que sa signification ne soit pas très claire, Félix de Azara affirma que ce nom désigne un
  petit oiseau nommé "el urú" qui vit sur les rives du fleuve Uruguay. Nous obtenons "rivière du pays de l'urú", (río del país del urú).
  Un autre donne une seconde version. En séparant le nom Uruguay en deux parties nous obtenons "Urugua" qui veut dire "escargot"
  et le "i" qui signifie "rivière. Ce qui nous donne "rivière des escargots", (rio de los caracoles).
  Mais le poète "Juan Zorrilla de San Martin a interprêté le nom d'une autre façon : "le fleuve des oiseaux peints",
  (rio de los pàjaros pintados). Joli non !!!
  L'Uruguay fut considéré dans les années 50 comme la "Suisse de l'Amérique". Sa monnaie est le Peso Uruguayen.
  Espagnol rioplatense : ou Castillan rioplatense est la variante de l'espagnol employé en Argentine et en Uruguay. Il est fortement
  influencé par l'italien, en raison de la forte immigration italienne du XIXè siècle et du début du XXè siècle.

La Paloma, premier port que l'on rencontre en venant du Brésil, fut notre première étape. Ville fondée en 1874,
  c'est avant tout une station balnéaire. Nous nous en sommes rendus compte en nous promenant dans les rues. Nous sommes à
  l'entrée de l'hiver. Les vitrines regorgent de bonnets, gants, caleçons épais, etc... Et les maisons sont souvent fermées.
  Par contre ces maisons-là sont ouvertes et les habitants y sont bien   .
  Ses plages sont situées sur la côte Atlantique, allons les   .
  Nous n'allons pas nous attarder ici. Alors faisons le tour de la   . Un autre tour pour présenter nos amis les   .
  Deux fois par semaine, ALESSI vient à quai chercher un chargement de   .
  Nous l'avons observé lorsqu'il se met à quai, dans si peu d'espace, aidé d'un remorqueur, après qu'il ait jeté son   .
  On ne peut se quitter sans que je vous l'ai montré. Depuis que nous sommes partis nous n'avions jamais réussi à en trouver. Alors
  nous n'avons pas hésité lorsqu'ils sont sortis dans les magasins. Mais de quoi parle t'elle ? Mais de notre œuf de   .

Piriapolis est notre deuxième étape. C'est l'une des prinipales stations balnéaires du "rio de la Plata", à côté de "Punta del Este".
  La ville a été fondée en 1893 par Francisco Piria.
  Nous sommes arrivé un dimanche. Que de monde sur le port. Quelle erreur !!! Les pêcheurs à la ligne ont envahi les pontons.
  Après quelques palabras et quelques instants d'attente, certains ont concenti à sortir leur ligne de l'eau et on a pu amarrer Gwenalys.
  Mais il ne faut pas s'énerver et ne pas être pressé.
  Ils sont heureux les "lions de mer" ici et ils ont la vedette. Les gens arrivent de partout pour les voir, les photographier.
  Parfois ils s'amusent dans l'eau, mais le plus souvent ils font bronzette sur le   .Nous avons profité de notre court séjour
  pour visiter un peu la ville. Ici le paysage est différent. Il y a du relief et la ville grimpe sur les   
  Quelques photos du port pour parfaire notre tour d'   
  On l'a trouvé. Nous cherchions un moyen de nous chauffer cet hiver. Et on l'a trouvé sous la forme d'une belle   
  On repart !!!

Sauce, Juan Lacaze sera notre troisième et courte étape. Son emplacement naturel et bien protégé servait, jadis, de refuge aux
  embarcations lors de grosses tempêtes. Cette localité a commencé à s'agrandir lorsque s'installa Don Juan Luis Lacaze, en 1860.
  Pour y arriver nous devons passer devant "Montevideo" et les guirlandes de cargos qui attendent devant la ville.
  Aujourd'hui ce port sert surtout aux voileux de passage. Ils y laissent leur bateau lorsqu'ils rentrent sur l'europe. C'est vrai ce n'est
  pas l'endroit le plus agréable. Une usine de papier se trouve juste à côté du port et par "Nordé" les mauvaises odeurs se font sentir
  fortement.
  Nous ne nous y attarderons pas et prendons le dépars dèt que possible.

La longue remontée des Rios (Plata, Uruguay et Negro) pour atteindre notre but est commencée, naviguant à la voile, au moteur,
  parfois les deux. Nous rejoignons le chenal des cargos en prenant soin de rester en dehors des bouées pour ne pas les géner.
  Par sécurité, pour nous, toutes les nuits nous jetterons l'ancre devant les innombrables îles et îlots qui parsèment les rios.
  Ce qui ne fait pas l'affaire des autorités uruguayennes qui aimeraient bien savoir, à chaque instant, notre position.
  En passant "Colonia del Sacramento" nous remarquons un grand nombre de voiliers qui font la navette entre l'Argentine et
  l'Uruguay. Les tâches blanches des voiles parsèment la rivière.
  Passé "Nueva Palmira", l'aventure commence. C'est ici que toutes les cartes en notre possession terminent leur données.
  Les bouées du chenal ne sont plus indiquées. A nous de composer notre propre route en nous aidant de notre photo satellite.
  Le jeu consiste à aller d'une bouée à l'autre, de l'indiquer sur la carte de l'ordi en précisant si c'est une rouge ou une verte.
  Ainsi nous marquons notre passage. pour le retour. Vers Dolores nous croisons "Alessi" qui a laissé son chargement de bois
  quelques part. Nous échangeons de grands signes et continuons. Mais l'aventure n'en serait pas une s'il n'y avait pas de temps en
  temps du brouillard nous obligeant à stopper par manque de visibilité et si de temps en temps nous ne nous écartions pas du chenal
  au risque de friser les hauts-fonds. Mais on avance, on avance. Il ne faut pas manquer le passage qui mène au Rio Negro.
  Quelle différence. Nous avons quitté la couleur marron du rio Uruguay pour la couleur noire du rio Negro, d'ou son nom.

  Pour satisfaire votre curiosité, voici les cartes de notre   .

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