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UENOS AIRES (BONS VENTS) EN ESPAGNOL EST LA CAPITALE ET LA VILLE LA PLUS IMPORTANTE.
DE L'ARGENTINE. C'EST AUSSI LA DEUXIÈME VILLE LA PLUS PEUPLÉE D'AMÉRIQUE DU SUD,
APRÈS SÃO PAULO ET UNE DES 16 VILLES LES PLUS PEUPLÉES DU MONDE.
Les habitants sont appelés "Portègnes" (porteños en espagnol, les habitants du port ou Buenos Airiens). Ils sont pour la plupart
  d'origine espagnole ou italienne.
  "Buenos Aires" est située sur la rive ouest du fleuve "Rio de la Plata". Elle possède le port le plus important du pays.
  C'est aussi un centre artistique important de la culture occidentale avec de nombreux musées, bibliothèques, galeries d'arts.
  La plupart des rues se croisent à angle droit, respectant l'ancien plan hippodamien de l'urbanisme espagnol.

  Le navigateur espagnol "Juan Diaz de Solis" fut le premier européen à accéder au "Rio de la Plata" en 1516. Mais son
  expédition fut écourtée par une attaque d'amérindiens.
  "Pedro de Mendoza", qui était à la recherche d'or, fonde une petite colonie le 2 février 1536 qu'il baptise "Nuestra Señora
  Santa Maria del Buen Ayre". Cependant la colonie est ravagée par les indiens en 1541.
  Mais le 11 juin 1580, le colonisateur "Juan de Garay" fonde à nouveau la colonie avec le nom de "la Santissima Trinitad y
  Puerto de Santa Maria de Buen Ayre (la Très Sainte Trinité et Port de Sainte-Marie-du-Bon-Vent).
  A ce moment la ville était la capitale d'un gouvernement qui dépendait de la vice-royauté du Pérou.


 

Nous partons de bon matin de Colonia. Le temps est gris. Le jour n'est pas encore bien   .
  Pour rejoindre Buenos Aires, nous devons d'abord descendre le Rio de la Plata avant de songer à traverser en remontant vers le nord.
  Cette traversée est pleine d'embuches. Il faut faire attention aux nombreuses épaves, souvent signalées par des bouées.
  Il faut, en même temps, faire attention aux hauts-fonds. Il sont nombreux eux aussi. Après plusieurs heures à slalomer nous
  entrevoyons "Buenos Aires" au loin dans la brume. Notre vision est plus nette au fur et à mesure que nous nous approchons.
  Le temps est gris et "Buenos Aires" semble   . Mais "Buenos Aires" n'est pas notre but. Nous remontons vers le nord en
  direction du "Rio Lujàn" et rejoindre une des rares marinas qui accepte les bateaux étrangers : "Barlovento". Le temps passe vite et
  nous avançons doucement, essayant d'éviter les pièges des hauts-fonds. Il est trop tard pour rentrer dans la marina. Nous piochons
  l'ancre devant la rive opposée.
  Dès le lever du jour nous installons Gwenalys dans la marina. Ce n'est pas très facile, nous avons un bout à l'avant et un à l'arrière.
  Il faut attraper la première bouée, suivre le bout qui nous mène à une autre bouée. Sauf que le notre était coupé, que l'eau était
  très haute, qu'on ne voyait pas la rive. Bref Gwenalys s'est retrouvé dans une bien mauvaise position. Heureusement une âme
  charitable est venue à notre secours et tout est rentré dans l'ordre. Notre Gwenalys est dans le même sens que les   .
  Après une semaine passée en Argentine, Martine s'est envolée pour la France retrouver le soleil et les enfants, laissant Claude seul
  sur son bateau dans le froid et l'humidité. Car au mois de juin, de l'autre côté de l'équateur, nous sommes en hiver.
  Malgré tout, Claude a profité de quelques belles journées pour sortir faire des photos des environs.
  Une gare du "tren de la  " .
  Une promenade, toujours par le train de la Costa, jusqu'à San Isidro, marcher dans les parcs et admirer la   .
  "Las Barancas" est une des stations du train de la costa. Ce qui la différencie c'est l'ouverture, le week-end, des stand des antiquaires.
  Pendant la semaine les bâches sont fermées. Le week-end la foule envahi le   .
  Et maintenant pourquoi pas une petite balade à"  " (lire Tigré).

"Barlovento", on se passe le nom de bouche à oreille. C'est souvent ici qu'arrive les voiliers non argentins.
  Martine vous propose une petite visite des   .
  Il s'en passe des choses à Barlovento. Un après-midi on se dirige vers le restaurant pour faire de l'internet. Celui-ci est fermé au
  public. A l'intérieur, à l'extérieur le personnel s'affaire. De jolies décorations sont installées dedans et dehors.
  Une table est recouverte d'une nappe blanche. Au dessus on a suspendu des rideaux blancs. Des chaises sont installées de part et
  d'autre de l'allée centrale. Tout semble fait pour accueillir un mariage. Notre impression se confirme lorsque nous voyons les
  premiers invités   .
  "Les semaines se suivent et ne se ressemblent pas" dit-on. C'est vrai!!! C'est vrai!!! Le week-end dernier nous assistions, sous un
  soleil radieux faisant penser que le printemps arrivait, aux préparatifs d'un mariage. Cette semaine est bien différente. Dans la nuit
  de vendredi à samedi un fort vent du sud a soufflé, totalement enragé. Nous étions ravis d'être bien amarré dans une marina.
  Au matin le spectacle en valait la peine. On nous avait dit qu'ici c'est le vent qui fait les marées. Nous en avons la preuve sous les
  yeux. Jamais le niveau d'eau n'avait été aussi   .
  Mais ce n'est pas fini. Lassés de rester sur le bateau, nous avons pris l'annexe. Premièrement pour débrancher et mettre en hauteur
  la prise électrique. L'eau a dépassé de deux centimètres la base du boîtier, sans atteindre encore le compteur, heureusement.
  Deuxièmement notre éternelle curiosité nous pousse à aller voir comment cela se passe plus loin. Luttant contre le vent
  on empoigne chacun une rame et on   .
  Le lendemain tout était rentré dans l'ordre. Cela parait si incroyable que nous n'avons pu résister à prendre quelques   .

"San Fernando" est le nom d'une des nombreuses provinces de Buenos Aires. C'est ici, dans l'une des très nombreuses marina,
  que notre bateau est amarré. Mais il n'y a pas que des marinas. Il y a aussi le Palacio "Sans Souci".
  Le palacio est ouvert au public une fois par an. Les visites, en dehors de ce jour, sont organisées par l'Office du Tourisme.
  Le 8 octobre, l'office du Tourisme organise une d'elles. Le départ se fait à la station "San Fernando del Tren de la Costa".
  Sitôt après le déjeuner nous nous y rendons, à pied. La route est plus longue que nous, nous l'étions imaginé. Le temps passe et
  nous sommes encore loin. Inspiré, Claude regarde le téléphone et panique. Il est presque l'heure du départ et nous sommes
  quelque part dans les rues de San Fernando". OU ???
  Un jeune homme nous renseigne. La gare est juste devant nous, pas très loin. OK. Nous y voici. Ouf, nous ne sommes pas en retard.
  Quelques personnes attendent assises sur les marches. Nous nous inscrivons et faisons de même.
  A notre grand étonnement l'heure de prendre le mini-bus passe, les gens arrivent encore et nous sommes toujours assis.
  Que se passe t'il ? Martine regarde le téléphone, bidouille pour retrouver l'heure et Euréka, l'explication est toute simple.
  Notre téléphone est resté sur le fuseau horaire de l'Uruguay, hors ces derniers viennent de passer à l'heure d'été. Nous avons donc
  une heure d'avance. Remettons le bon fuseau horaire et attendons patiemment.
  Nous voici dans le mini-bus, en route pour le palacio. Le pire c'est que ce derrnier se trouve tout près de la marina. Mais bon nous
  n'avions pas le choix. Après un temps d'attente devant le portail nous entrons.
  Commençons par faire le tour du   , flanons dans le    et avant d'entrer dans le sanctuaire, traduisons l'histoire
  de ce dernier raconté par notre guide :

  "Sans Souci" est un terme français pouvant se traduire par "sans préoccupations", symbolisant que le "palacio" sera bien plus
  un lieu de détentes qu'un centre de pouvoir ou de travail.
  Construit entre 1914 et 1918, son inauguration donna lieu à une grande fête réunissant tout le gratin de Buenos Aires.
  Le palacio "Sans Souci" a été réalisé selon les plans de l'architecte français : René Sergent pour Carlos Maria de Alvear.
  Il est inspiré du style néoclassique de Versailles. Il passa dans les mains de la "Curia" puis fut vendu à la famille Durini.
  En 1960 les travaux de rénovation furent dirigés par l'architecte Joselina Barra de Durini.
  Ses jardins ont été dessiné par Carlos Thays.
  En 1990 "Sans Souci" et ses jardins furent déclarés "Patrimoine de l'Humanité par l'UNESCO".
  Aujourd'hui le palacio reçoit la visite de millions de visiteurs du monde entier et abrite de nombreuses expositions d'art.

  Bien sûr nous n'avons conservé que la partie de l'histoire concernant le nom du palacio.

  A la porte d'entrée il est mentionné qu'une exposition d'art a lieu ce jour. Alors   et   .
  Avant de sortir de cet endroit, passons dans la belle verrière. Un miroir est distribué à chacun. A terre des formes mouvantes,
  de couleurs vives, plus ou moins grandes, montent, descendent.   . Quittons ce lieu magique, retournons dans le parc.
  Au fond se trouve la   . Voilà il est temps de repartir. La distance n'est pas grande, rentrons à pied ce qui nous permettra
  d'admirer, là aussi, deux magnifiques eucalyptus dont les troncs sont assez   .

Avant de vous emmener faire une petite ballade au fil de l'eau, je vous propose de flaner dans les rues de Buenos Aires.
  Le quartier San Telmo est le plus vieux quartier de la ville. C'est aussi le quartier des antiquaires.
  Tous les dimanches un grand marché se tient sur plusieurs km. Mais promenons-nous tranquillement. Première vue de la ville
  en sortant de la   . Montons ces marches et arrivons sur la place. Que de monde! Quels sont ces personnages?
  Les écoles vertes nous font découvrir les "Gardiens de la Terre", façon recyclage, extrêmement fascinant, spectaculaire et   .
  Ceci n'est qu'une toute toute petite partie des personnages. Mais je ne peux pas vous passer les 130 photos faites sur cette place.
  Une dernière vue sur le "general San Martin", le parc et la magnifique porte ouvrant sur la   .
  Passons dans les rues piétonnes du centre et découvrons la plus large avenue du    .
  La foule a envahi les rues. Les camelots, les antiquaires ont installé leurs   .

Vous avez raison d'insister. Avec ce beau temps une petite balade au fil de l'eau sera bien accueillie. Je vous invite donc
  à nous rejoindre à bord du bateau promenade pour faire le tour de l'"île Tigre". Mais avant faisons une petite promenade
  à pied le long du   .
  Je ne vous fais pas attendre plus longtemps   .
  Nous en avons maintenant terminé avec l'Argentine. Nous nous préparons à faire la longue remontée vers la France, en passant
  par le Brésil, les Antilles et les Açores.
  J'ai sélectionné quelques photos prises durant cette remontée, soit au Brésil, soit pendant notre navigation.
  Je vous propose un petit   .

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