L
E CARNAVAL EST TERMINÉ. NOUS N'ALLONS PAS NOUS ATTARDER ICI.
IL Y A D'AUTRES ÎLES A VISITER. NOUS AIMERIONS ALLER VOIR FOGO ET SON VOLCAN.
ET POURQUOI NE PAS FAIRE UNE PETITE EXCURSION A BRAVA!!!
Après la visite inopinée, de nuit, d'une personne venue à la nage, sur le bateau, nous décidons de lever l'ancre.
  Le lendemain nous faisons les formalités de départ à la police maritime. Nous partons cette nuit afin d'arriver
  à Fogo dans la journée.
  Il est 19h30. Le soleil a disparu depuis un bon moment. Comme d'habitude ce sera une nav. à la voile et au
  moteur. Mais que la remontée de Fogo est longue, longue. Il est 7h lorsque nous abordons la côte sud.
  Il est 10h lorsque nous arrivons au mouillage. Ce n'est pas gagné. La place n'est pas grande et deux énormes
  barges envahissent l'espace. Que faire ? Nous entrons dans le port. Ils y construisent un nouveau môle.
  Et les voiliers alors ? Ils s'installent   .

Les pêcheurs nous font signe de redescendre sur Filipe. Mais en route nous avons vu le mouillage, c'est remué.
  Martine descend regarder la carte. Brava est à 10 MN. Pourquoi pas ? On l'aperçoit là-bas dans la   .
  Gwenalys est content. Il y a beaucoup de vent. La traversée se fait aisément avec un petit génois.
  Irons-nous à Furna ? Mouillage par 15 m de fond. Il faut accrocher l'arrière sur la plage. Très peu pour nous.
  Nous remontons et longeons la   , avant de jeter l'ancre à Faja d'Agua.

Faja d'Agua ! Sa verdure, son barranco, ses falaises donnent envie de se dégourdir les jambes.
  Mais nous attendrons demain. La houle entre en force, va se jeter sur les cailloux et explose.
  On a déja vécu celà il me semble. Alors Martine se contente de prendre quelques photos du   .
  Le lendemain, la houle est toujours aussi présente. Claude veut partir. On ne peut pas espérer débarquer.
  Mais le temps de faire la vaisselle, le temps de faire le pain, midi n'est pas loin. On reste.
  Le sort en a décidé autrement. Notre voisin n'est pas content. Les deux bateaux sont trop proches.
  Que s'est-il passé ? On ne le saura jamais? Lui affirme ne pas avoir bougé. Et nous notre amer est à la même
  place. On remonte l'ancre. Alors remontée pour remontée, on s'en va. Il y a une petite baie plus bas.

Baia Dos Ferreiros. C'est ici que nous arrivons. La baie est tellement profonde que l'on ne voit pas le village du
  large. Voici le paysage qui nous   . En regardant bien, nous apercevons un petit bout du village,
  la-haut. Tout   .
  Le lendemain, nous voyons arriver, vers le bateau, deux enfants. Vous ne savez pas nager !!! Alors prenez
    .
  Nous avons passé presque 15 jours ici. Entre les pêcheurs, les enfants, les adultes, les jeunes, les voileux,
  Gwenalys n'a jamais été seuls. La faute à qui ? A Martine bien sûr. Mais quelle idée a t'elle eu ?
  C'est dimanche. Il fait très chaud. Il y a bien longtemps que le kayak n'a pas posé sa quille dans l'eau.
  A peine a-t'il posé cette dernière que ... Il y a eu la ruée vers l'or. Nous, nous avons vécu la ruée vers le kayak.
  Pas un jour ne s'est passé sans qu'il ne soit descendu. Heureusement on avait le temps de prendre le petit déj.
  tranquille, mais après... Il en a fait des   .

Nous avons fait notre première excursion, 25mn pour grimper. Il fait très très chaud. José est notre guide.
  Après avoir traversé le village, nous retrouvons la fraîcheur dans une oasis de   .
  Reprenons notre rubrique vie quotidienne. Ici, à l'heure ou les pêcheurs rentrent, les femmes descendent du
  village. La barque est montée sur la plage. Le poisson passe de la barque dans les bassines.
  Et les femmes remontent, tranquillement, leur chargement sur la   .
  Ce n'est pas toujours aussi simple. Prenons un jour de forte houle. Celle-ci entre dans la baie et va se jeter
  sur les galets. Comment faire pour débarquer le   ?
  Il n'y a pas que le poisson que l'on remonte jusqu'au village. Il fait chaud. Les arrêts sont fréquents.
  Les hommes ont galéré pour emmener cette   .

Tous les bons moments ont une fin. Et tous les beaux endroits doivent faire partie de nos souvenirs.
  Une petite rubrique photos pour se   .
  Nous avons pris l'habitude d'offrir le café avec "Bolachas" aux jeunes. C'était un petit plaisir pour eux. Mais
  se seraient-ils tous passés le mot ? Le dimanche de notre départ, Gwenalys est envahi. La musique, demandée
  par les filles, est mise à fond. "Banda Calypso" envahi le cockpit. On chante, on danse. Une jeune fille a invité
  Claude. Dommage, ce dernier a décliné, l'invitation. Il est vrai que nous, nous ne nous amusons pas. Le génois,
  recousu, est remonté. Le lazy-bag, recousu lui aussi, est remis en place. Gwenalys est vérifié. La dérive a bien
  voulu se baisser. Pour nous tout semble correct.

Les enfants ont trouvé un nouveau jeu. Comme l'annexe n'est pas descendue, ce qui ne les empêche pas de
  monter à bord, ils plongent des côtés. On entend crier, rire...
  Bon, il va falloir donner le top départ. Nous on est prêts. Tous ensemble ils ont plongé. Sauf bien sûr les deux
  rebelles. Eux, ce qu'ils veulent, c'est rentrer en annexe et ce sont eux qui rament. Une vraie partie de rigolade.
  Mais pas aujourd'hui. Non ! L'annexe est cadenassé et bien fixée pour la traversée.
  Les autres sont déja sur la plage.     nous regardent nous éloigner. "Ate Logo"

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