Les Terrils

 

  Tout d’abord une petite description du nom pour Jean-Paul

qui ne sait pas ce qu’est un terril.

 

Terril : nom masculin, mot dialecte, entassements de stériles au voisinage d’une mine. Ici nous disons : ch’terril.

 

   On compte 300 terrils dans le Nord. La Belgique en a le

plus grand nombre (la Wallonnie en comptabilise 466).

Certains sont reconvertis en piste de ski (en herbe et neige

artificielle l’hiver, cette dernière se faisant quand même assez rare par ici).

   Couverts d’arbres (boisements) et sillonnés de sentiers,

les terrils peuvent se « visiter ». Des marches sont organisées pour vous faire découvrir la faune et la flore très diverses et importantes (il a été recensé 200 espèces de plantes à fleurs sur les terrils).

Les terrils font partis du décor et son aimés de la population car il représentent le passé de la région.

   Il arrive qu’un terril se consume et disparaisse. Le phénomène peut être comparé à celui d’un volcan. Le terril se consume petit à petit par l’intérieur. Des feux follets apparaissent sur le dessus par les crevasses qui se forment, cela peut durer des années avant de le voir soit exploser, soit voir un flot de terre chaude se diriger vers les maisons où vers la route, soit complètement se volatilisé ne laissant plus qu’une cendre noirâtre partout autour de lui.

Autant dire qu’une étude poussée est faite pour mesurer l’évaluation des risques d’explosion.

Le sommet du terril a une température de 100 degrés (en 5 minutes vous n’avez plus de semelles aux chaussures, attention aux pieds qui viennent à la suite des semelles).

 

Page suivante |Répertoire