• Sabado a día veinte y dos de marzo, nous allons chercher Danielle à l'aéroport de Murcia. Départ "a las nueve de la mañana", heureusement, comme d'habitude nous n'avons pas pris de renseignements sur l'itinéraire à suivre, ni sur la position de l'aéroport. Donc nous sommes allés droit à Murcia ville alors que ce dernier se trouve à "San Javier de Murcia", direction "el Mar Menor" en haut de la Manga. Pas gràve, nous avons seulement fait un grand triangle au lieu de la route toute droite.
    Nous avons profité de son séjour pour nous promener et lui faire découvrir la région. A Aguilas, nous avons enfin découvert les fameuses céramiques. Le dimanche nous sommes allés revoir les fameux canons de Mazarrón, il y a parfois des clichés insolites qui viennent à notre rencontre.
    "Lunes, a día veinte y cuatro de marzo", jour anniversaire de Danielle. Bien sûr, nous avons fêté ce dernier dignement et comme il se doit bien arrosé. Le mardi, jour de récupération, fut calme : promenade à Cartagena, sans oublier de manger des "tapas" et boire une "caña" , avant d'aller faire "Cartagena by night", prendre un bain de foule. sommes allés à l'accueil pour renouveler d'un mois (environ) notre séjour dans le camping. Par contre, nous avons demandé à changer d'emplacement, la cavarane paraît toute petite dessus, mais le confort y est : eau courante, évacuation des eaux usées..., bref ce qui nous manquait jusqu'ici. De plus nous pourrons y planter notre tente pour la venue de Danielle. Bonne nouvelle, cette dernière a pu avoir ses billets d'avion, elle arrivera le 22 mars. Ce soir c'est resto. Nous allons dîner "Chino" à "Puerto de Mazarrón" mais avant nous irons rassurer Séverine, celle-ci se posait un vrai casse-tête pour nous envoyer des mails. Quelques réflexions sur notre repas : nous avons choisi "un menu para dos persones", (sans baguettes pour la grande joie de Claude). Le menu : salade chinoise, rouleaux de printemps, du "pollos con palmito" avec du riz cantonnais, "de pato asados con uan salsa a la naranja". Pour le dessert, le chef a fait un extra: glace avec des fruits secs (noisettes, raisins, amandes...), le tout arrosé d'un "campo viejo". Bien sûr le saké était obligatoire. Avec l'addition, la liqueur est offerte et la bouteille reste sur la table.

  • Nous allons chercher un nouveau camping. Le ciel est mitigé, des nuages blancs d'altitude sont présents mais ne nous cachent pas le soleil. Direction Almeria en prenant au maximum les routes de montagne, car sur la route d'Aguilas il y aurait des céramiques qu'il faut absolument voir. Aprè avoir pris au moins deux fois des culs de sacs, nous sommes sur la bonne route, sur celle-ci environ tous les 100 m on peut lire : "peligro o curva muy peligrosa". En haut la vue sur la mer est magnifique, c'est un endroit assez sauvage bien que sur quelques pitons nous avons aperçu des maisons (il vaut mieux rester sur place si on y fait la fête car la descente est vertigineuse). Comme nous n'avons encore une fois rien trouvé des fameuses céramiques (nous demanderons de plus amples renseignements à nos bordelais), nous avons filé sur Vera. L'endroit ne nous a pas plus emballé que la première fois, pas de montagne, beaucoup de constructions en bord de plage, bref nous resterons au camping. Notre décision prise nous continuons jusqu'à Garrucha puis Mojacar et ainsi jusqu'à Carboneras, la route se terminant ici (celle du bord de mer), nous faisons demi-tour et rentrons au camping. Tout le long de la côte nous avons constaté l'arrivée massive des camping-car. Ils se mettent partout : en ville, en bord de mer, en montagne...
    Ce qui est surprenant en descedant c'est la différence dans les constructions de maisons. Ici c'est surtout le style "Afrique du nord" qui ressort avec des maisons blanches, certaines ont les angles arrondis, d'autres des cheminées fantaisies. Nous y avons vu notre éventuelle maison de naturiste : un patio autour duquel est bâti la maison avec une grande terrasse couverte qui donne sur la mer. Pas mal!!!.



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