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- Le matin nous revoit sur la route, cette fois nous descendons en Andalousie, vers le soleil peut-être!!!
Après avoir fait le tour de San Sebastian, aprês avoir cherché notre route, nous voici enfin sur la bonne voie.
Il nous faut passer un col et oh! surprise, tout est blanc. Je croyais que nous allions chercher le soleil. Pour le moment nous avons la pluie, le vent et en prime la neige
tout ceci n'était pas prévu dans notre programme et en plus on a oublié les skis.
- Après une nuit sous la pluie et le froid (il faisait 1° au matin) nous décidons de partir. Une fois la vaisselle et la toilette faites, nous démarrons.
Nous passons un premier col à 941m, la neige est toujours au rendez-vous (sur les côtés et les sommets uniquement). Environ 50 km avant "El puerto de somosierra" à 1440m d'altitude,
nous nous arrêtons pour manger. Sur le sommet nous voyons d'énormes vautours (nos aigles à côté font piètre figure). Le paysage aussi a changé.
Nous nous croyons en plein désert: cailloux et rares arbustes mais aucune agriculture ni habitation. En descendant, de temps en temps nous apercevons quelques plantations de vigne et d'olivier. Petit à petit vers Madrid
nous retrouvons la végétation du sud de la France. Aujourd'hui nous avons bien avancé. Nous sommes à 300 km de Murcia. La journée a été splendide. Dans la voiture
les manches courtes sont à l'honneur. Le soir la température descend à -1°, mais il ne fait nuit que vers 19h déjà.
- La nuit a été bien mouvementée (les camions espagnols vont et viennent sans arrêt), nous repartons pour la dernière étape de notre périple avant l'Andalousie, toujours sous le ciel bleu et le soleil.
A une centaine de km avant Murcia, nous commençons à apercevoir les premiers vergers en fleurs, les premiers orangers (on y fait la cueillette), les citronniers. Il ne nous quitteront plus jusqu"au camping "El Portus", une dizaine de km après Cartagena. Ici nous sommes
entourés d'oliviers, de palmiers, de dattiers (avec des fruits), de fleurs et surtout d'oiseaux. Le camping se termine en cul de sac, face à la mer.
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- C'est le chant des oiseaux qui nous réveille le matin. A croire qu'ils ont tous élu domicile au-dessus de notre tête. Le soleil est absent, nous profitons de la journée pour visiter le camping : il est toujours bon de savoir
où se trouve le resto, les toilettes, l'épicerie et surtout la piscine. Comme dans tous les campings de montagne on va pouvoir faire nos jambes. Ici il faut d'abord grimper pour faire les courses, etc... et ensuite redescendre. Bien entendu les commodité sont toujours au point le plus haut.
- Hier Claude a découvert un chemin de randonnée nous avont donc décidé d'y faire nos jambes ce samedi. il faut croire que c'est le jour privilégié des espagnols, il y a du monde partout sur le sentier (GR 92). Génial!!! Nous avons beaucoup grimpé, varapé et aussi fait un peu de sentier normal. Le GR 20
à côté c'est du gateau!!! Je ne me rappelais plus qu'un col était si loin et si haut. Pour une reprise avec la montagne nous avons été gâté. Je ne sais pas dans quel état seront les jambes demain mais en arrivant nous avons fait "una buena siestecita" bien méritée. Il faut avouer que le paysage en valait la peine, nous nous sommes
baladés parmi le thym, le romarin, les fleurs, les arbustes qui piquent lorsque l'on met la main dessus, les petits paliers. SUPER. La mer est partout. Arrivés au col nous apercevons des bassins de piscicultures disposés en rond. Nous avons visité quelques grottes (il vaut mieux prévoir un couchage au cas où). A col on trouve un puits (avec de l'eau potable et bien fraîche, un seau est à disposition), une maison qui
peut éventuellement servir de gite (on y trrouve un livre d'or et chacun y va de sa griffe) et plus haut un ancien observatoire qui donne sur la mer.Après une pause repas à l'abri du vent, nous avons repris le chemin du retour. 5 heures de rando pour une reprise, c'est une bonne remise en forme et un bon retour à la montagne. C'est largement suffisant.
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